Règles et restrictions relatives à la propriété étrangère pour les sociétés à Dubaï (EAU)
Introduction

Introduction
Dubaï (EAU) demeure l'un des centres d'affaires les plus dynamiques au monde, attirant entrepreneurs, investisseurs et multinationales. Lors de la planification de la création d'une société à Dubaï (EAU), une compréhension précoce et claire des règles et restrictions relatives à la propriété étrangère est essentielle. Cet article explique comment fonctionne la propriété étrangère dans les structures mainland, free zone et offshore ; précise les restrictions sectorielles ; et fournit des détails pratiques sur les coûts, les délais, les documents requis et les considérations fiscales pour aider les professionnels à prendre des décisions éclairées concernant l'enregistrement d'entreprise et la structure corporative à Dubaï.
Pourquoi Dubaï (EAU) est attractif pour les affaires
L'attrait de Dubaï est pluridimensionnel :
- Emplacement stratégique reliant l'Europe, l'Asie et l'Afrique.
- Logistique et infrastructures de classe mondiale (aéroports, ports maritimes, entrepôts).
- Réformes réglementaires favorables aux entreprises, y compris un élargissement des permissions de propriété étrangère ces dernières années.
- Régime fiscal compétitif — le cadre de l'impôt sur les sociétés aux EAU offre 0% sur les tranches de revenu imposable plus faibles et 9% sur les bénéfices les plus élevés (voir la section Impôt sur les sociétés ci‑dessous).
- Zones franches spécialisées permettant 100% de propriété étrangère, enregistrement d'entreprise simplifié et écosystèmes sectoriels spécifiques (technologie, médias, finance, logistique).
- Banc de talents de haute qualité et style de vie international favorisant le recrutement et la rétention.
Ces facteurs font de Dubaï une juridiction privilégiée pour la création d'entreprises, les sièges régionaux, les entités commerciales et les holdings.
Aperçu des régimes de propriété étrangère à Dubaï
Les options de propriété étrangère à Dubaï se répartissent généralement en trois catégories : mainland (onshore), zones franches (free zones) et offshore. Chacune présente des règles, des avantages, des coûts et des options de structure corporative distincts.
Sociétés onshore (mainland)
- Les sociétés traditionnelles onshore (le plus souvent des sociétés à responsabilité limitée — LLC) exigeaient historiquement qu'un ressortissant des EAU détienne 51% du capital social. Depuis 2020, la Loi fédérale sur les sociétés commerciales a été modifiée pour permettre la propriété étrangère à 100% dans de nombreuses activités et secteurs — sous réserve d'une liste positive et d'approbations ministérielles. De nombreuses activités professionnelles, commerciales et industrielles peuvent désormais être détenues à 100% par des étrangers.
- Certains secteurs stratégiques (défense, exploration pétrolière et gazière, services publics, certaines activités financières) restent restreints ou nécessitent la participation/approbation du gouvernement. La banque, l'assurance et les télécommunications requièrent des licences et approbations sectorielles spécifiques.
- Les sociétés onshore peuvent commercer librement sur le marché des EAU sans les restrictions souvent présentes pour les entités de zone franche.
Zones franches (Free zones)
- Les zones franches à Dubaï (par exemple DMCC, Dubai Internet City, DAFZA, Dubai International Financial Centre — DIFC avec son propre système juridique) permettent généralement 100% de propriété étrangère.
- Les entités de zone franche sont attractives pour les entreprises orientées export, les sièges régionaux et certains services professionnels. Elles offrent souvent...



